Plages et Riviera

La Riviera athénienne de Glyfada à Vouliagmeni — clubs de plage organisés, eau cristalline et tavernes en bord de mer.

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Il s'agit ici de baignade et de paysages côtiers plutôt que de visites : les plages organisées de la Riviera athénienne entre Glyfada et Sounion, les eaux thermales du lac Vouliagmeni, et un plus petit ensemble de plages, ainsi qu'une randonnée dans les gorges, en Crète, parmi les plus photographiées du pays. Cela se divise naturellement en deux groupes selon la distance. La Riviera et Vouliagmeni sont assez proches pour une sortie d'après-midi depuis la ville, sans réelle planification. Balos, Elafonissi et les gorges de Samaria sont en Crète, à des heures d'Athènes en avion, et n'ont de sens que dans le cadre d'un séjour sur l'île, pas comme excursion depuis la capitale.

L'erreur à éviter est de traiter Balos ou Elafonissi comme un prolongement d'un séjour à Athènes ; ils ne sont pas accessibles en une journée depuis la ville, quoi qu'en suggère un moteur de recherche, et relèvent de la préparation d'un séjour distinct en Crète. Plus près de la ville, la plupart des plages de la Riviera athénienne font payer transat et parasol, décidez donc à l'avance si vous voulez un tronçon de côte payant et organisé ou préférez chercher un coin public gratuit, car les deux ne sont pas répartis également le long du littoral. Le lac Vouliagmeni vaut la peine d'être fait un matin de semaine si possible, car l'eau comme le cadre deviennent vite fréquentés une fois le soleil bien installé.

Pour une première sortie depuis la ville, consultez le guide des meilleures plages près d'Athènes et le long de la Riviera entre Glyfada et Sounion. Le lac Vouliagmeni mérite d'être traité à part, car l'eau minérale et le cadre en font une étape différente d'une plage ordinaire. Balos et Gramvousa, Elafonissi, et la randonnée des gorges de Samaria relèvent d'un séjour en Crète plutôt que d'une sortie depuis Athènes, et ne méritent d'être planifiés qu'une fois la Crète elle-même inscrite à l'itinéraire.

Le célèbre sable rose d'Elafonissi est réel mais souvent exagéré en photo, et lui comme Balos attirent une foule dense en juillet et août malgré leur éloignement de la ville la plus proche. La Riviera athénienne, elle, est un tronçon de côte agréable plutôt que spectaculaire ; elle est pratique, pas éblouissante, et se juge sur ces critères.

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